ANTÉVERSION OU RÉTROVERSION ? METTRE FIN À LA CONFUSION DU PLACEMENT DU BASSIN EN YOGA
- Cath et Serge

- 11 déc. 2025
- 12 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 23 heures
INTRODUCTION :
LE GRAND TABOU DE L'ILLETTRISME CORPOREL
Avez-vous déjà ressenti que la posture vous semblant la plus "parfaite" que vous cherchiez devenait une lutte et au final n'augmentait que vos tensions ?
Vous n'êtes pas seul !
De nombreux pratiquants et même d'enseignants de Yoga se débattent avec les injonctions :
« Mets ton bassin en rétroversion ! » ou « Fais attention à ne pas trop cambrer ! » ou « Bombe le torse ! » ou « Déverrouille tes genoux » encore « Antéverse davantage »....

La principale difficulté de ce dilemme est que notre propre perception corporelle, notre proprioception, est souvent faussée. Après des années de mauvaises habitudes (sédentarité, chaises inadaptées), notre corps a désappris l'aplomb. Ce qui nous semble « droit » est en réalité une compensation.
Cette confusion n'est pas un hasard ; elle est le symptôme décrit par Dominique Martin dans son dernier livre, un des précurseurs de l'Ostéopathie en France nommé "ILLETTRISME CORPOREL" : nous avons perdu la capacité de comprendre notre propre corps dans la gravité.
Et lorsque le corps ne comprend plus comment s'aligner, il se met en danger.

LE MYTHE ET LA RÉALITÉ DE LA RÉTROVERSION DU BASSIN
Vous avez peut-être été encouragé à "plaquer vos lombaires au sol", "à ramener le coccyx entre les jambes" ou à "rentrer ou serrer le ventre" pour soit disant protéger le dos... Or, cette attitude, appelée rétroversion du bassin, gomme votre cambrure naturelle.

Une pratique héritée de la diffusion du Yoga :
Beaucoup d'écoles ont enseigné ces principes, basés sur la recherche d'un dos plat. Parfois dans l'idée que le rachis devait devenir vertical pour mieux se relier à la terre et au ciel voire pour créer une sorte d'homme nouveau. Mais cela vous a-t-il vraiment soulagé durablement ?
Le piège du soulagement immédiat :
Si vous ressentez un soulagement momentané en rétroversant le bassin (en position assise ou couchée, notamment dans les postures de relaxation), cela s'explique par un relâchement réflexe et transitoire des muscles superficiels du dos (muscles para-vertébraux), souvent sur-sollicités et contracturés. De plus, cela lève momentanément la tension des fléchisseurs de la hanche (psoas et quadriceps), souvent trop courts. Ce relâchement procure une illusion de détente, mais il n'est en aucun cas une correction. Le danger réside dans le fait que cette sensation agréable vous encourage à répéter un geste qui physiologiquement est délétère pour vos disques intervertébraux et entretient l'attitude vicieuse.
L'usure mesurable :
La biomécanique révèle la fragilité de cette approche. Lorsque l'alignement est rompu par la rétroversion, la surface d'appui de vos disques intervertébraux (normalement 15 cm2 se réduit drastiquement jusqu'à 5 cm2. La pression exercée grimpe alors à 52 kg/cm2 (voire 75 kg/cm2 si vous soulevez une petite charge) ! Un processus qui peut mener à l'usure prématurée des disques...
L'effet dommageable (Biotenségrité) :
Le corps, en tant que structure biotensègre, disperse les forces dans sa globalité. La perte de la courbure lombaire par rétroversion oblige le corps à compenser, créant une fausse cambrure haute (au niveau dorso-lombaire), comme l'a observé Noëlle Perez. C'est ce déséquilibre qui bloque le diaphragme et la respiration. De plus, cela conduit à se redresser avec les muscles superficiels du dos et crée une tension entre les omoplates. C'est alors un placement en hyper-antéversion.
En d'autres termes : L'intention de stabiliser mène souvent, involontairement, à augmenter le risque d'usure.
LA FAUSSE PISTE : L'HYPER-ANTÉVERSION ET L'EFFORT
L'hyper-antéversion est souvent une tentative de sur-corriger la rétroversion. Mais l'aplomb n'est pas un effort ! Comme l'a noté Noëlle Perez-Christiaens, tenter de se "tenir bien" en forçant le bassin maintient le corps sous tension et crispé.
Le bassin n'a pas à être "placé" par un effort musculaire conscient des muscles superficiels du dos ; il doit retrouver sa place naturelle pour que le poids du corps "tombe tout seul aux talons".

Le piège des muscles superficiels :
Tenter de "placer" son bassin par une contraction consciente engage les grands muscles superficiels du dos (comme les grands muscles érecteurs du rachis). Ces muscles sont conçus pour la puissance et le mouvement (se plier, se redresser), non pour la statique et l'endurance. Lorsqu'ils sont sollicités en permanence, ils se fatiguent rapidement, se crispent et ils se rigidifient.
Le vrai coût de la rigidité :
Cette tension volontaire consomme une énergie considérable et bloque la mobilité subtile du rachis, notamment le mouvement respiratoire des vertèbres. La recherche de l'aplomb devient alors une contrainte qui vous épuise et vous rigidifie.
L'aplomb réflexe :
Le bassin n'a pas à être "placé" par un effort musculaire conscient des muscles superficiels du dos ; il doit retrouver sa place naturelle. Cette position est maintenue par la tonicité réflexe des muscles profonds (ceux de l'endurance) et par l'engagement des jambes. C'est le signal d'un alignement parfait : le poids du corps "tombe tout seul aux talons", sans dépense d'énergie inutile.
RÉVÉLATION : LA SEULE POSITION PHYSIOLOGIQUE EST CELLE DE L'APLOMB
Face à ces pratiques qui peuvent générer de la frustration et de l'usure, il existe une position qui respecte les lois de la gravité et de la physiologie : l'aplomb.

Un constat historique :
Ce n'est pas un concept moderne : c'est un constat historique et anthropologique. L'aplomb est la posture que nous possédions tous naturellement quand nous étions enfants et que les populations qui travaillent ou portent des charges conservent encore. En Occident, nous l'avons perdue en deux générations seulement , en nous adaptant aux instruments de la civilisation industrielle, aux chaises inadaptées, et aux meubles qui ne correspondent à aucune fonction physiologique. C'est ce que Dominique Martin appelle l'"Illettrisme Corporel".
L'aplomb est la réponse physiologique à la gravité, la première loi de la création.
Leçon des porteurs :
Observez les peuples qui portent des charges sur la tête (une pratique courante jusqu'au milieu du XXe siècle, ou dans certaines cultures). Leurs radios montrent une cambrure lombaire située très bas, entre L5 et le sacrum, Apex de la lordose en L3, au niveau du nombril. et un dos très allongé, une nuque longue et droite. Cette posture leur permet de marcher sans que le bassin ne bouge, d'avoir des bras et des épaules libres, et de s'assurer une longévité sans mal de dos.

L'héritage ancien :
Les documents d'avant-guerre, les sculptures paléolithiques (comme la "Vénus de Sireuil") , et même les personnages des bandes dessinées de l'époque (Tintin, Bécassine, Babar, etc) confirment cette même posture : un bassin antéversé, le poids aux talons, et une colonne vertébrale érigée.

La Vérité du Yoga :
Les grands maîtres de Yoga (comme B.K.S. Iyengar) cherchaient à nous faire retrouver cet aplomb naturel perdu. L'aplomb garantit que le corps est tranquille, planté sans effort, et relaxé.
L'aplomb n'est donc pas une performance, mais un retour à la physiologie originelle, et c'est la seule voie pour transformer durablement votre pratique.

L'ANTÉVERSION N'EST PAS UN CHOIX, C'EST UNE NÉCESSITÉ
Pour nous, l'Aplomb est défini par le maintien du bassin en antéversion physiologique. Notre approche ne cherche pas à imposer un modèle, mais à vous faire découvrir ou redécouvrir ce que le corps a été conçu pour faire : épines iliaques antéro-supérieures dans le même plan que la symphyse pubienne.
La preuve anatomique :
La morphologie de la vertèbre lombaire L5, posée sur un plateau sacré incliné est trapézoïdale afin de récupérer cette inclinaison. Cela positionne les vertèbres lombaires en lordose (creux), de manière naturelle. Pour que l'empilement vertébral soit stable, la biomécanique exige que le bassin soit en antéversion.

Le rôle de la lordose :
Le maintien de la lordose lombaire est une caractéristique humaine qui permet au rachis d'être un mât souple et résistant. D'après notre expérience, la majorité des pratiquants ne souffrent pas d'une insuffisance de lordose lombaire basse mais plutôt d'une hyperlordose T12/L1.

Produire la lordose et l'antéversion du bassin :
Attention la lordose lombaire basse ne se fait pas par contraction du dos mais par flexion des hanches, donc contraction des quadriceps et des psoas pour la révéler. Les courbes du rachis se déplacent, elles ne se gomment jamais. La rétroversion du bassin engendre une hyper-lordose cervicale (menton en avant) précédée d'une cyphose dorsale.
Privilégier l'extension :
Le sens majeur de la mobilité lombaire est l'extension, non la flexion. La flexion lombaire basse, souvent encouragée, est contraire à sa physiologie et doit être évitée si elle est contrainte et non portée.
L'Antéversion, c'est donc l'absence de tension, la liberté retrouvée.
L'APLOMB GARDIEN DE LA RESPIRATION,
HALTE À LA RESPIRATION DE SURVIE
Le confort que procure l'Aplomb va bien au-delà du soulagement de la lombalgie ; il restaure votre respiration physiologique.
La respiration de survie :
Sans aplomb, vous adoptez souvent une respiration paradoxale, où le corps est en mode vigilance constante. L'inspiration est alors "haute et courte", favorisant l'anxiété.
L'analyse critique :
Vous avez peut-être pratiqué la respiration abdominale. Or, cette technique, souvent enseignée, est un acte volontaire qui court-circuite le mécanisme physiologique et tend à limiter l'expansion du thorax. Pour que les côtes s'élargissent, il faut que le diaphragme rencontre un point d'appui: la masse viscérale. Alors, répondant au changement de pression dans l'abdomen, le périnée se manifeste. Si le ventre se gonfle, il n'y a plus ce point d'appui. Alors, le périnée est repoussé, et la sangle abdominale se distend. (une séance de Yoga pour le périnée)
La libération :
Lorsque votre bassin est en antéversion, le rachis est correctement érigé. La respiration peut se faire par l'action naturelle du diaphragme qui soulève et écarte les côtes, favorisant l'élévation et l'expansion du thorax. C'est cette respiration spontanée que l'on peut ressentir lors du bâillement, qui vous apporte le calme et la base nécessaire pour explorer le Pranayama en toute sécurité. Le rachis ondule de manière légère, mais perceptible avec le souffle.
L'Aplomb est la condition de l'équilibre total : le corps est en économie musculaire, les disques sont préservés, et le souffle est libre.
COMMENT RESTAURER L'APLOMB
LA SOLUTION YOGATHÉRAPIE
L'aplomb est un réflexe perdu qu'il faut rééduquer. L'aplomb est produit par la tonicité réflexe des jambes, et non par la force du dos. De nombreux exemples nous le prouvent : les personnes portant sur la tête, les cavaliers dans leur assiette, les danseurs de Tango, les danseurs de Flamenco, les danses folkloriques, etc. La mobilité des hanches permet alors d'absorber les impacts.
À l'inverse en assise en rétroversion du bassin, sur un canapé ou notamment en voiture, ce sont les disques intervertébraux qui absorbent les chocs.


Priorité aux fondations : le secret du bassin
Lever les obstacles :
La position assise prolongée conduit à une incompétence des quadriceps. Cette notion développée par la méthode Mézières est une observation sur le rôle et l'état de raccourcissement au sein des déséquilibres posturaux vus par cette méthode. La rétroversion du bassin conduit également à une amnésie fessière (syndrome des fessiers morts). Pour la première fois, pour le grand public, le New York Times a annoncé dans un article du 06/09/2024, ce nouveau problème de santé publique appelé aussi “amnésie
fessière” causé par les temps prolongés mal assis.
Restaurer la fluidité : l'articulation avant l'effort
L'aplomb est une question de fluidité articulaire. La priorité est de : «corriger la disposition des structures avant d’entreprendre un renforcement ou une tonification des muscles».
Le rachis sans effort :
Seule la correction des courbures et la mobilisation passive des vertèbres dans le sens physiologique peuvent permettre aux petits muscles profonds qui travaillent en permanence pour ajuster les vertèbres d'être capables d'assurer leur fonction érectrice sans rigidité.
Le massage du rachis :
L'aplomb permet la mise en place de la respiration spontanée, qui, par l'action des côtes, réalise un massage du rachis.
L'équilibre parfait :
Il est représenté par un empilement de sphères ou de voûtes. Si une des sphères n'est pas à sa place (debout bassin en avant des pieds par exemple) alors des tensions se créent dans le corps pour tenir debout.
Les voûtes :
plantaires
pelvienne
diaphragmatique
orifice thoracique supérieur
palatine
diaphragme crânien (faux du cerveau, tente du cervelet)

Développer le discernement (votre expertise unique)
pour mettre fin à la confusion antéversion - rétroversion,
placement bassin en Yoga
La Yogathérapie vous donne la capacité d'analyser vos propres compensations :
La prudence énergétique :
Le travail en profondeur de l'aplomb est le seul garant de votre sécurité physique et énergétique. N'oubliez pas que le danger des montées de Kundalini vient d'une énergie massive activée dans un système qui n'est pas prêt.
Bilan postural Yoga :
Nos plus de 500 Bilans Posturaux réalisés montrent que les perceptions sont souvent trompeuses : beaucoup de gens s'estimaient trop cambrés alors que dans 80% des cas, les tests de mobilité prouvaient le contraire. Ce type d'analyse est la clé pour identifier les compensations que vous ne pouvez pas "débusquer seul".
L'APLOMB : ANTIDOTE À LA KINÉSIPHOBIE
Nous entendons parfois que notre insistance sur l'Aplomb et l'exécution juste du mouvement en Yoga pourrait alimenter la kinésiophobie (la peur du mouvement). C'est une critique que nous devons nuancer.
Oui, le mouvement est indispensable, et la sédentarité est un fléau. Cependant, affirmer qu'il faut bouger peu importe comment est une simplification dangereuse selon notre expérience en Yoga, car c'est le mouvement faux qui crée la douleur, la méfiance et, in fine, la kinésiophobie.
Notre approche ne vise pas à restreindre le mouvement, mais à le libérer durablement.
La rétroversion ou la fausse cambrure provoquent des contraintes et des douleurs. C'est cette douleur générée par un mouvement inadéquat qui installe la peur du mouvement.
POURQUOI LA YOGATHÉRAPIE EST UNE CLÉ POUR SE SORTIR DE LA KINÉSIOPHOBIE :
Notre approche en Yogathérapie est basée sur les données qui confirment l'efficacité du mouvement doux et de la pleine présence dans la gestion de la douleur chronique. La Yogathérapie est un outil puissant car il agit directement sur le modèle Peur-Évitement (Vlaeyen & Linton) :
Réduction de l'anxiété : La pleine conscience et la pleine présence calment le système nerveux et permettent de dissocier la sensation corporelle de la menace à condition d'être bien assis.
Mouvement sûr : Le Yoga adapté permet une exposition progressive et contrôlée au mouvement, rétablissant la confiance dans les capacités du corps sans reproduire les gestes qui blessent.
Rétablissement de la fonction : Des études cliniques randomisées (Williams et al., 2005) montrent que le Yoga améliore la fonction physique et réduit l'incapacité associée à la douleur chronique.
En restaurant l'aplomb (antéversion physiologique), nous rendons au corps sa capacité d'être une structure biotensègre stable et sans usure prématurée. Le mouvement juste redevient fluide et harmonieux.
L'Aplomb est donc un chemin pour une confiance durable : il permet de bouger non pas en dépit de la douleur, mais grâce à la justesse de l'alignement.
CONCLUSION
L'aplomb est le pilier de la longévité et le fondement du bien-être fonctionnel (autonomie corporelle, bien-être psychique et souffle libre).
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Références et bibliographie
Perez-Christiaens, N. (2008).
Porter sur soi Se porter, porter, se comporter, transporter, se charger et se décharger sans dommage - Contribution à l'étude d'une catégorie universelle de techniques le transport de charges sur soi. Thèse en anthropologie sociale et ethnologie, École des Hautes Études en Sciences Sociales. (Travaux sur l'aplomb, la nécessité de la cambrure physiologique basse, et l'analyse de la posture naturelle).
Martin, D. (2022).
Pour vivre en pleine forme changez de posture(s) : Stop aux mauvaises pratiques corporelles. (Travaux sur l'Illétrisme Corporel, l'Antéversion physiologique du bassin, et les conséquences des mauvaises postures).
Levin, S. (Ostéopathe).
Travaux sur la Biotenségrité : le corps humain comme une structure de stabilité dynamique où les forces sont dispersées globalement, soulignant que la blessure est systémique et non locale).
Physiologie et Biomécanique Vertébrale :
Données chiffrées sur la pression exercée sur les disques intervertébraux lors de la rétroversion du bassin (démonstration que le dos arrondi multiplie la pression par plus de 10, entraînant une usure prématurée).
B.K.S. Iyengar & Respiration :
Références aux mises en garde des grands maîtres concernant la pratique du Pranayama, soulignant que la respiration spontanée et physiologique (non abdominale forcée) est un prérequis fondamental, uniquement possible en état d'aplomb.
Bonne pratique !
Cath et Serge









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