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LES MANTRAS: ENTRE BÉNÉFICES PHYSIOLOGIQUES ET DISCERNEMENT SPIRITUEL

Dernière mise à jour : 29 déc. 2025

ON ENTEND SOUVENT DIRE : PAS DE YOGA SANS MANTRA, PAS DE YOGA SANS SON... QU'EN PENSER ?

Cette affirmation est omniprésente dans les studios et les lieux de pratique de Yoga. On nous présente souvent le son comme une composante indissociable, voire « magique », de la pratique. Pourtant, avec le recul et l'expérience du discernement, il est nécessaire de nuancer ce postulat.

Le son, dans la pratique du Yoga, peut être un allié précieux ou un piège subtil :

L'ALLIÉ PHYSIOLOGIQUE :

Utilisé comme un outil de conscience, le son devient un éducatif respiratoire indispensable. Il permet de matérialiser le souffle, de ressentir les vibrations internes et de stabiliser l'attention dans le « corps que l'on est » (selon l'approche de Boris Dolto).

LE PIÈGE DE L'ÉVASION :

À l'inverse, si le mantra est utilisé comme une incantation pour fuir la réalité ou pour s'immerger dans un état de transe, il devient une forme de servitude.


Notez qu'en anglais :

on n'utilise pas le verbe to sing (chanter) pour un mantra, mais to chant, qui s'apparente davantage à « psalmodier ». Cette nuance est capitale : il ne s'agit pas de performance vocale, mais d'une répétition qui vise à occuper un mental souvent comparé à un « enfant capricieux » qu'il vaut mieux occuper que de laisser désœuvré.


LE SANSKRIT : LANGUE DES DÉÏTÉS OU HÉRITAGE HUMAIN ?


Il est souvent affirmé que le Sanskrit est la « mère de toutes les langues » ou la plus ancienne trace d'écriture de l'humanité. On lui attribue une origine divine, le Devanagari (la langue des cités des dieux), ce qui entoure souvent la pratique des mantras d'un halo de mystère sacré.

LE DISCERNEMENT PAR LES FAITS :


Le respect de la vérité (le principe de Satya) nous oblige à regarder les faits archéologiques. Si le Sanskrit est une langue magnifique et d'une grande richesse philosophique, elle n'est pas la plus ancienne :

  • Le Sumérien (Mésopotamie) : 

    Est à ce jour la plus ancienne langue écrite connue. Les premières tablettes en écriture cunéiforme remontent à environ 3200 av. J.-C. (réf. L'Histoire commence à Sumer, Samuel Noah Kramer).

  • L'Égyptien ancien : 

    Apparaît vers 3100 av. J.-C.

  • Le Sanskrit : 

    Bien que sa tradition orale (les Védas) soit estimée aux alentours de 1500 av. J.-C., ses premières traces écrites sont beaucoup plus tardives, datant de quelques siècles avant notre ère.

POURQUOI EST-CE IMPORTANT ? 


Rétablir cette vérité historique permet de sortir d'une forme de fascination pour l'Orient qui pourrait nous faire perdre notre esprit critique. L'une des "servitudes" du yoga pourrait être de nous faire croire que parce qu'une technique est ancienne et lointaine, elle possède une vérité supérieure ou magique. Rétablir la chronologie, c'est revenir au Réel.

UNE DÉFINITION À DOUBLE TRANCHANT


Le mot Mantra vient de Man (penser) et Trai (protéger). On le présente souvent comme un outil pour « libérer l'esprit ». Mais attention :

  • L'outil psychologique : 

    Utilisé pour focaliser l'attention, il est un allié du calme mental.

  • Le risque spirituel : 

    S'il devient une "technique de salut" automatique, il nous ferme à l'altérité. Le calme n'est pas la sainteté. Le mantra apaise la psyché, mais il ne remplace jamais la rencontre personnelle avec le Divin ou avec l'Autre.



des gouttes d'eau sur une surface d'eau

LA STRUCTURE D'UN MANTRA : DE LA MYTHOLOGIE À LA PHYSIOLOGIE


Chaque Mantra est traditionnellement décrit comme possédant une structure complexe. Si les Sages de l'époque védique (les Rishis) les auraient reçus lors de méditations profondes pour atteindre l'éveil, nous pouvons aujourd'hui analyser ces composantes sous l'angle du discernement et de l'incarnation.


LE RYTHME (la métrique) : 

Chaque mantra possède une cadence spécifique. En yoga, le rythme permet de réguler la respiration et d'induire une stabilité nerveuse, passant du "corps objet" au "corps sujet".

LE DÉVATA (référence à une déité) : 

Le mantra fait souvent référence à une figure de la mythologie indienne (Siva, Ganesha, etc.).

Point de discernement : 

Nous restons très réservés sur l'invocation de déités, qui peut glisser vers des pratiques occultes ou une confusion spirituelle. Pour nous, cette figure peut être vue comme une métaphore d'une qualité humaine (force, sagesse), sans pour autant lui accorder un culte qui masquerait la Transcendance.


LE BIJA (Le germe) : 

C'est une syllabe unique, très puissante, qui contient l'essence du mantra. Sur le plan physiologique, le Bija est une onde de choc vibratoire qui permet de localiser précisément le travail respiratoire dans le corps.


LA SHAKTI (l'énergie spécifique) : 

Elle représente la force dynamique du son.


LE KILAKA (la coque) : 

On dit que c'est une coque qui enferme le mantra et qui s'ouvre par la répétition prolongée. Psychologiquement, cela illustre le temps nécessaire pour que le mental lâche prise et que le son "infuse" réellement notre état de présence.

LE SON COMME ORGANISATEUR DU VIVANT

Le son est une énergie vibratoire. Il a la capacité physique de faire onduler l'eau et d'organiser les fluides. Puisque notre corps est majoritairement composé d'eau, la répétition d'un son — qu'elle soit à voix haute, basse ou mentale (Japa) — dessine des formes dans nos fluides internes.

Clé de discernement : 

La répétition peut se faire avec un rosaire (Mala) de 108 perles. Mais attention à ne pas transformer cette pratique en un automatisme mécanique. Plus on met de "cœur" et de conscience dans cette répétition, plus on évite la "servitude de la technique" pour rester dans une pratique habitée et lucide.

LE SON OM : DU SYMBOLE ORIGINEL À L'HARMONISATION DU MENTAL


Le mantra le plus célèbre est sans doute le son OM. Souvent écrit AUM, il est considéré dans la tradition indienne comme le son originel, celui qui contient tous les autres.


SA DÉCOMPOSITION EST RICHE DE SENS :

  • "A" :

    représente le plan physique.

  • "Ou" :

    représente les plans subtils, mentaux et astraux.

  • "M" :

    représente l'état de sommeil profond, sans rêve.

  • Le silence :

    symbolise le temps nécessaire à la renaissance.


LE REGARD DU DISCERNEMENT : DE LA VIBRATION À LA RELATION


La répétition du OM (ou Japa) exerce une influence physiologique et psychique indéniable. En occupant l'espace mental par une fréquence stable, elle abaisse le niveau de stress et harmonise les fonctions nerveuses. Cependant, pour le chercheur de lumière, le risque est de s'arrêter à ce simple soulagement horizontal.


Le piège de la dissolution (L'immanence)

Il est crucial de ne pas glisser vers une forme de panthéisme ou de "mystique naturelle" où l'on chercherait à se fondre dans une "vibration universelle". Dans cette vision, le "Moi" est perçu comme une illusion qui doit disparaître dans un "Grand Tout Énergétique". Or, cette quête de fusion est souvent une forme d'auto-rédemption : on pense se sauver soi-même par la maîtrise d'une technique sonore.

L'identité préservée (L'altérité)

Le discernement peut nous enseigner au contraire que la véritable spiritualité n'est pas une dissolution, mais une relation.

  • Le OM comme seuil : 

    Voyons le son comme un "nettoyeur de bruit de fond". Il stabilise la psyché, non pour l'éteindre, mais pour la rendre capable de rencontrer un Autre.

  • Le silence habité : 

    Le silence qui suit le mantra ne doit pas être un vide technique ou un néant. Pour celui qui discerne, c'est un silence d'écoute, une ouverture à une Présence (la Transcendance).


Comme l'explique Joseph-Marie Verlinde, la différence est fondamentale : soit je cherche à m'absorber dans l'énergie du cosmos (perte de l'identité), soit je prépare mon corps et mon esprit pour devenir disponible à la Grâce et au dialogue avec le Divin (affirmation de la personne).


Clé de discernement : 

Le mantra en tant que serviteur, et non pas en tant que maître. S'il vous enferme dans une "bulle" de bien-être solitaire, il vous éloigne du réel. S'il vous rend plus présent, plus aimant et plus ouvert à l'altérité, alors il remplit sa juste fonction d'outil d'alignement.


POLARITÉ ET ÉQUILIBRE : AÏM ET LA LUMIÈRE


Il est intéressant de noter que le mantra AÏM est considéré comme le pendant féminin du mantra AUM. Cette recherche d'équilibre entre les polarités est une constante en yoga.

De nombreux mantras célèbrent également la lumière et le soleil comme symboles de vie et d'énergie.

Le plus connu est la Gayatri Mantra:



OM BHUR BHUVAH SVAH

TAT SAVITUR VARENYAM

BHARGO DEVASYA DHIMAHI

DHIYO YO NAH PRACODAYAT


Une traduction possible évoque le lien entre le ciel, la terre et les océans, demandant à l'astre solaire de nous aider à méditer sur notre mental agité.


CLÉ DE DISCERNEMENT : 

Ici, l'astre solaire peut être perçu comme le symbole de l'Intelligence ou de la Conscience Supérieure qui vient éclairer nos zones d'ombre. La répétition de ces sons a une action apaisante prouvée sur le système nerveux. Mais gardons à l'esprit que le mental est comme un « enfant capricieux » : il vaut mieux l'occuper avec un objet de concentration noble (le son) pour induire un lâcher-prise progressif, sans pour autant lui donner un pouvoir de "guérison magique".

LES BIJA MANTRA : UN OUTIL D'EXPLORATION SENSORIELLE


Les "sons germes" (Bija) sont des monosyllabes qui, selon la tradition, contiennent l'essence des éléments constituant toute matière. Dans notre pratique, nous les utilisons principalement comme un éducatif respiratoire.


Représentation visuelle : Yantra des éléments
Représentation visuelle : Yantra des éléments


Vibrer ces sons permet de localiser le souffle et de développer une conscience fine, sans pour autant tomber dans une quête de pouvoirs occultes.

C’est une manière d’habiter le « corps que l'on est » :

  • LAM (Terre / Solide) : 

    Relié au chakra racine, il favorise l'ancrage et l'élimination.


  • VAM (Eau / Liquide) : 

    Relié au chakra sacré, il invite à la fluidité et à la procréation.


  • RAM (Feu / Énergie) : 

    Relié au plexus solaire, il stimule le mouvement et la vue.


  • YAM (Air / Gaz) : 

    Relié au plexus cardiaque, il travaille sur le toucher et l'ouverture.


  • HAM (Éther / Espace) : 

    Relié au plexus laryngé, il est lié à l'audition et à la parole.


  • AIM (Conscience individuelle) : 

    Relié au troisième œil, il aide à percevoir.


  • AUM / OM (Conscience pure) : 

    Relié au chakra coronal.


POURQUOI CET USAGE PEUT ÊTRE INTÉRESSANT ?

Nous constatons souvent que les pratiquants (et également les enseignants) présentent des respirations perturbées dont ils n'ont pas conscience. L'utilisation de ces sons est un détour pédagogique pour réapprendre à respirer de manière physiologique complète et libérée. Retrouver cette rectitude est au cœur de notre démarche de Bilan Postural Yoga, où nous cherchons à aligner le corps physique avec la rectitude intérieure. Une fois la respiration libérée par ces sons et la posture de l'aplomb, le pratiquant peut alors aborder les techniques de Pranayama sur un terrain sain et conscient.


Clé de discernement :

Il est crucial de ne pas réduire les centres d'énergie (Chakras) à des « boutons magiques » que l'on manipulerait à volonté pour obtenir des pouvoirs ou une forme de performance spirituelle. Le discernement nous invite plutôt à les considérer comme des étapes d'incarnation, des points de repère pour habiter notre structure avec justesse. Comme le suggérait Boris Dolto, le corps est le lieu de la rectitude : vibrer un son, c'est d'abord vérifier si l'on est « juste » avec soi-même, ici et maintenant.


Une réalité qui n'est pas l'apanage du Yoga :

Ces centres appartiennent au monde invisible. S'ils sont au cœur de la tradition yogique, on en trouve des échos ailleurs. La Bible contient des allusions à ces réalités subtiles, tout comme le livre de Qohélet (l'Ecclésiaste) évoque ce que certains appellent aujourd'hui le « corps astral » à travers des images poétiques comme le « fil d'argent » ou la « coupe d'or ». L'existence de ces dimensions n'est donc pas une exclusivité de l'Orient.


L'illusion de la sensation et l'impératif de prudence

Cependant, le discernement nous impose une grande réserve :

  • La confusion physiologique : 

    Beaucoup de pratiquants cherchent tellement à « sentir » leurs chakras qu'ils tombent dans l'illusion sensorielle. La moindre sensation physique tout à fait naturelle — comme le péristaltisme (mouvements digestifs) ou une simple pulsation sanguine — est alors interprétée à tort comme l'éveil ou une perception d'un chakra.

  • L'invisible n'est pas le sensible : 

    Nous ne pouvons pas percevoir ces réalités avec nos sens physiques. Croire que l'on « sent » ses chakras relève souvent d'une projection du mental ou d'une autosuggestion psychologique.

  • Le danger de l'aventure occulte : 

    S'aventurer sans discernement dans l'exploration de ces plans invisibles est risqué. Nous dénonçons fermement certaines pratiques qui ouvrent la porte à des influences occultes ou à des déséquilibres profonds.

  • Le risque de la Kundalini : 

    À l'image des dangers liés à la montée forcée de la Kundalini, toute manipulation artificielle de ces énergies peut conduire à une dépersonnalisation ou à des ruptures psychiques graves. La technique devient alors une servitude lorsqu'elle cherche à forcer un passage que seule la Grâce devrait ouvrir. Cette vigilance est la même que celle que nous développons dans notre article sur les dangers de la Kundalini, où nous analysons comment une montée d'énergie forcée peut briser l'intégrité psychique.



LE PIÈGE DE L'EGO : ENTRE PUISSANCE ET PRÉSENCE


Si la tradition indienne classique insiste sur les tapas (ascèses de purification) pour clarifier l'esprit, la pratique moderne du mantra peut parfois masquer un risque d'exacerbation de l'ego. Sans une intention de service et d'humilité, la technique risque de se transformer en un outil de performance mentale plutôt qu'un chemin de libération.


  • Le narcissisme du bien-être :

    On observe parfois une dérive où le pratiquant s'enferme dans une "bulle" de confort intérieur. Le mantra devient alors un moyen de se couper du réel et des autres pour cultiver une sensation de supériorité ou de maîtrise totale sur sa vie.


  • L'illusion de la "fusion" :

    Certaines approches proposent de fondre son identité dans un "Grand Tout" impersonnel. Ce mouvement peut conduire à une perte de repères où l'altérité — le rapport à l'autre en tant que personne distincte — s'efface au profit d'un repli narcissique.


  • Le mirage de l'auto-suffisance :

    En recherchant des "pouvoirs" ou des états extatiques, le risque est de s'attribuer la source de la vie, en oubliant nos fragilités constitutives. Le yoga nous invite pourtant à l'alignement, qui est d'abord une reconnaissance humble de notre place dans l'univers.


Clé de Discernement :  Une pratique saine du mantra doit nous rendre plus disponibles, plus attentifs et plus empathiques envers notre entourage. Si elle nous rend indifférents ou imbus de nous-mêmes, c'est le signe que l'ego a détourné la technique à son profit.

CONCLUSION : ENTRE TECHNIQUE ET PRIÈRE DU CŒUR


Sous ses multiples formes — prière, psalmodie, chant — la pratique du son est universelle et fondamentale dans la quasi-totalité des traditions spirituelles. On la retrouve chez les Soufis avec la répétition des noms de Dieu, chez les Orthodoxes avec la « prière du cœur » , ou chez les Chrétiens avec le chant des psaumes, la litanie des Saints et la prière du rosaire (chapelet).

Toutes ces pratiques visent à établir une connexion avec le sacré ou une dimension spirituelle supérieure.


Cependant, au terme de ce parcours de discernement, deux points de vigilance majeurs doivent être soulignés :

  • DÉNONCIATION DES PRATIQUES OCCULTES :

    Nous restons très réservés et nous dénonçons fermement certaines pratiques de Mantras utilisées comme des invocations de déités. Ces méthodes peuvent conduire à des formes de servitudes occultes ou à des aliénations spirituelles dont le pratiquant n'a pas toujours conscience.


  • L'ILLUSION DE LA TECHNIQUE :

    Le Yoga, par le son et le souffle, est un merveilleux outil d'alignement et de préparation. Mais il ne doit jamais devenir une fin en soi. Le calme mental obtenu par la répétition d'un son est une étape psychologique, un "seuil" de présence. Mais ce n'est pas la rencontre.

Le son ne doit pas être un écran de fumée pour la conscience, mais un projecteur qui éclaire notre réalité intérieure.

Le son doit nous aider à devenir plus humains, plus incarnés et plus présents à nous-mêmes et aux autres. Si la répétition d'un mantra vous enferme dans une bulle de sensations subjectives (comme interpréter un péristaltisme pour un chakra), elle vous égare. Si elle vous rend plus lucide, plus humble et plus ouvert à la Grâce, alors elle est dans la "pleine lumière" de la philosophie du geste juste.


La véritable spiritualité ne se trouve pas dans la maîtrise d'une technique, mais dans l'ouverture du cœur à une Altérité qui nous dépasse.

TROIS QUESTIONS POUR VOTRE PRATIQUE :

Avant de terminer, nous vous invitons à passer votre pratique du son au crible de ces trois questions :


  • La présence ou l'évasion ? 

    Ce son me permet-il d'habiter plus consciemment ma structure physique  ou me sert-il de drogue sonore pour fuir mon quotidien ?


  • La technique ou la rencontre ? 

    Est-ce que je cherche à me "sauver" par la maîtrise d'une vibration, ou est-ce que j'utilise ce calme pour me rendre disponible à une Présence qui me dépasse ?

  • La vérité ou la suggestion ? 

    Ce que je ressens est-il une réalité physiologique concrète (comme le souffle ou le péristaltisme) ou une projection mentale sur des centres invisibles ?



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Bonne pratique !

Cath et Serge




Mandala : variation de la fleur de vie
Mandala : variation de la fleur de vie



Bibliographie de Référence

  • Éthique et discernement contemporains

    • Collectif d'experts en discernement. Réflexions sur les méthodes de méditation et le bien-être. (Études sur la distinction entre l'apaisement psychophysique et la vie intérieure profonde).

    • Analyse critique du "New Age". Le Porteur d'Eau Vive. (Étude sur les courants de pensée de l'immanence et la préservation de l'identité personnelle face à la fusion dans le "Tout").

  • Philosophie du corps et geste juste

    • Dolto, Boris. Le Corps entre les mains. (L'ouvrage de référence pour comprendre le corps comme lieu de rectitude et d'honnêteté).

    • Graf Dürckheim, Karlfried. Le corps que l'on est / Le corps que l'on a. (Une clé majeure pour distinguer le corps-objet du corps-sujet).

    • Iyengar, B.K.S. La Voie de la Paix Intérieure. (Sur l’alignement comme quête de vérité et de stabilité : Sthira / Sukham).

  • Histoire, langues et connaissance

    • Kramer, Samuel Noah. L'Histoire commence à Sumer. (Pour rétablir la vérité chronologique sur l'origine de l'écriture en Mésopotamie, vers 3200 av. J.-C.) .

    • Patañjali. Les Yoga Sūtras. (Pour l'éthique des Yamas et Niyamas comme fondement de toute pratique sonore).

    • Verlinde, J.-M. L'expérience interdite. (Le témoignage d'un chercheur sur les coulisses des philosophies de l'énergie et le retour au réel).


Article mis à jour le 01/11/2025 avec les dernières recherches en philosophie et en discernement.

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